Chers lecteurs,
Le 7 juin dernier, je me suis rendu à la diffusion du film Une étude qui dérange, réalisé par Del Bigtree, journaliste américain spécialisé dans la santé.
La séance était organisée dans une salle à Paris, en présence du réalisateur. Elle a été introduite par Louis Fouché, médecin réanimateur et responsable, en France, du projet MEHA ou Make Europe Healthy Again.
Ce projet est construit d’après le MAHA (Make America Healthy Again), lancé par le ministre de la Santé des États-Unis, Robert Francis Kennedy Junior. (1)
Hommage à Christine Cotton
Louis Fouché a commencé par rendre hommage à Christine Cotton, décédée le 2 juin 2026.
Il a rappelé qu’elle était biostatisticienne et que son travail consistait à évaluer les études menées par les laboratoires pharmaceutiques.
Christine Cotton a, en effet, fondé la société Statitec, qui a participé à l’évaluation de nombreuses études scientifiques. (2)
Elle s’est fait connaître du grand public pour son travail de lanceuse d’alerte au moment de la crise du Covid-19.
Elle a démontré que les études “princeps” de Moderna et de Pfizer, c’est-à-dire les études de référence, étaient biaisées. Elle a révélé que, dès le départ, ces grandes firmes pharmaceutiques savaient que leurs “vaccins” n’étaient pas vraiment efficaces.
Peu de personnes avaient les compétences scientifiques pour analyser ces études et en décrire les limites. Christine Cotton a publié les résultats de son enquête dans le livre “Tous vaccinés, tous protégés ?” (3)
Son travail a permis de remettre en cause le narratif officiel.
Del Bigtree présent lors de la séance
Del Bigtree, le réalisateur du film Une étude qui dérange, est journaliste.
Il s’est construit une belle expérience en travaillant pour des programmes télévisés sur la santé, tels que Dr Phil et The Doctors, deux émissions très suivies aux États-Unis.
Puis, il a créé sa propre émission en ligne, appelée The Highwire.
Il aurait pu en rester là.
Mais en 2015, l’État de Californie, où il réside, a rendu obligatoire la vaccination pour les bébés.
Del Bigtree vient d’une famille proche de la nature. Il n’avait pas été vacciné mais n’avait pas d’avis particulier sur la vaccination.
Mais, à partir du moment où la loi a changé, où sa propre famille se trouvait concernée, il a décidé d’agir en faveur de la liberté vaccinale.
Il a fondé une association, ICAN (Informed Consent Action Network), dans le but de préserver la liberté des citoyens et leur consentement.
Et, à force de faire des recherches sur le sujet et de rencontrer des scientifiques indépendants, il a changé sa position.
Désormais, il estime que le rapport entre bénéfice et risque de ces produits n’est pas favorable à la population.
Et il s’est donné pour mission de le prouver.
Del Bigtree fait aussi le constat qu’aux États-Unis, 54 % de la population, soit plus d’un Américain sur deux, souffre d’une maladie chronique ou d’une allergie.
Il se demande si l’accumulation des vaccins peut avoir une influence sur ce chiffre.
Les vaccins ne sont pas évalués comme les médicaments
Cette quête présente cependant un obstacle majeur : les vaccins ne sont pas évalués comme les médicaments.
Habituellement, on compare un médicament en utilisant les études en double aveugle.
On compare un groupe de patients qui reçoivent un placebo, c’est-à-dire une substance sans effet physiologique, à un autre groupe qui reçoit le traitement.
Si le groupe ayant reçu le traitement se porte mieux que le groupe placebo ou contrôle, le traitement est considéré comme utile, à condition que les éventuels effets secondaires remarqués n’aient pas été trop nombreux ou trop graves.
On parle alors d’un rapport bénéfice/risque favorable ou positif. Ces études sont dites en “double aveugle” parce que ni les patients ni les médecins ne savent qui est dans quel groupe.
Si les examinateurs de l’étude ignorent eux-mêmes cette répartition, c’est une étude en triple aveugle.
Ces études sont considérées comme “l’étalon d’or” ou le meilleur niveau de preuve de tout le système médical.
Hélas, ce système ne s’applique pas aux vaccins.
Les fabricants ont réussi à faire accepter l’idée qu’il ne serait pas éthique de comparer des groupes de personnes vaccinées à des groupes de personnes non vaccinées.
Ils ont utilisé pour cela un argument d’autorité : comme chacun sait que les vaccins sont bons, il ne serait pas éthique pour les non-vaccinés de ne pas en bénéficier.
Résultat, il n’existe presque pas d’étude comparative entre des populations vaccinées et des populations non vaccinées.
Il n’existe que deux cas où cela a été fait. Et les résultats ont été si négatifs que les scientifiques ayant mené l’étude en ont été bouleversés.
C’est toute l’histoire de ce film.
L’étude de Peter Aaby
La première situation où des populations vaccinées et non vaccinées ont été comparées s’est déroulée au début des années 1980, en Guinée-Bissau.
Une équipe de chercheurs danois est venue lancer une campagne dans ce pays auprès d’une population pauvre.
Il s’agissait d’une campagne pour un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.
Mais les scientifiques n’ont pas pu vacciner tout le monde.
Les enfants des villes ont reçu l’injection, tandis que ceux qui habitaient dans des zones rurales éloignées n’ont rien reçu pour des raisons pratiques.
Les résultats ont été publiés près de 40 ans après, en 2018. Et ils sont terrifiants.
Le taux de mortalité est jusqu’à cinq fois plus élevé chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés, notamment chez les filles.
Une communication passée inaperçue
Christine Stabell Benn, une des scientifiques de l’équipe de Peter Aaby, a décidé de prendre la parole pour faire connaître ces résultats.
Elle s’est exprimée lors d’une conférence TEDx organisée à Aarhus en octobre 2018. (4)
Elle confirme les mauvais résultats d’un vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche. Elle rappelle qu’il s’agissait d’un vaccin ne contenant pas de virus atténué.
Elle confirme que ce vaccin “tue plus qu’il ne sauve des vies”, notamment chez les filles. Elle précise que les scientifiques ne savent pas pourquoi cela est le cas.
À l’inverse, les vaccins contenant des virus atténués seraient plus efficaces que ce que les scientifiques imaginaient.
Elle cite l’exemple du vaccin contre la polio, qui renforcerait le système immunitaire des enfants et les protégerait contre de nombreuses autres maladies.
Ainsi, dans cette étude, les enfants ayant reçu ce vaccin auraient été moins hospitalisés que les autres.
Elle s’inquiète, par ailleurs, de la diminution des vaccins à virus atténué et de l’augmentation des vaccins sans virus atténués.
Pour elle, il est évident que ces derniers sont beaucoup moins bénéfiques.
Sa conclusion est qu’il faut une approche plus nuancée de la vaccination et continuer la recherche.
La grande étude du Dr Zervos
Mais le vrai héros du film de Del Bigtree, bien malgré lui, du reste, n’est autre que Marcus Zervos.
Ce scientifique intègre, issu d’un grand hôpital américain, le Centre Henry Ford à Détroit, accepte, en 2016, la proposition de Del Bigtree et de son avocat Aaron Siri de mener cette grande étude qui manque tant.
En effet, le Dr Marcus Zervos dispose des bases de données nécessaires pour mener ses travaux.
Marcus Zervos est un pro-vaccin convaincu. Il est donc certain que les résultats qu’il va obtenir iront totalement dans le sens de la vaccination pour tous.
L’objectif de son étude est d’établir quelle est la balance bénéfice/risque de la vaccination chez les enfants.
L’étude porte sur 18 468 enfants nés entre 2000 et 2016, enregistrés dans le système d’assurance de santé local.
Parmi ces enfants, 1 957 n’ont reçu aucun vaccin, tandis que 16 511 autres en ont reçu au moins un.
En comparant les deux groupes, les chercheurs ont noté que les enfants ayant reçu au moins un vaccin étaient 2,5 fois plus susceptibles d’avoir une pathologie chronique que ceux qui n’avaient reçu aucun vaccin.
L’étude dit aussi qu’au bout de 10 ans, 57 % des enfants ayant reçu au moins un vaccin avaient développé une maladie chronique, contre seulement 17 % des enfants non vaccinés.
Chez les vaccinés, les pathologies les plus fréquentes étaient les suivantes :
- l’asthme ;
- les troubles auto-immuns ;
- les maladies atopiques ;
- l’eczéma ;
- les troubles neurodéveloppementaux.
L’étude ne montre aucun lien entre l’autisme et la vaccination, ce qui a surpris Del Bigtree.
Un travail inexploitable ?
Hélas, cette étude n’a pas été publiée.
Marcus Zervos a eu peur de perdre son travail. A-t-il craint pour sa vie ? C’est possible.
Mais les résultats ont été confirmés par le scientifique lui-même lors d’une interview cachée réalisée et filmée par Del Bigtree.
Évidemment, la manœuvre est discutable. Et on imagine que Zervos et Bigtree n’iront pas passer leurs vacances ensemble.
Toutefois, ces résultats ont été pris très au sérieux par un groupe de sénateurs américains qui aimeraient faire bouger les choses.
Le mot de la fin
En conclusion de cette séance, Del Bigtree a fait part de son inquiétude par rapport à l’évolution du monde.
Selon lui, le cumul de vaccination et d’exposition aux polluants affaiblit les êtres humains qui, de génération en génération, seraient moins résistants.
La fertilité est en berne, la capacité d’adaptation diminue et, au fil du temps, la proportion de citoyens malades augmente.
Pour lui, ce scénario est voulu par les milliardaires et les gouvernements de ce monde.
L’ennui, c’est qu’ils ont avec eux une grande partie des administrations.
Il explique que, même avec un ministre de la Santé favorable à la liberté vaccinale, à la santé des enfants et des citoyens, il n’est pas facile de faire évoluer les choses.
Il explique que Robert Kennedy Junior est bien seul dans sa volonté de redonner aux citoyens le pouvoir sur leur santé.
Enfin, Del Bigtree lance un appel à la résistance.
Pour lui, les citoyens doivent rester en veille.
Il estime que la volonté d’imposer aux peuples et aux individus un contrôle total par le biais de l’identité numérique et du carnet de vaccination numérique n’est pas morte.
Nous verrons bien.
Affaire à suivre !
Augustin de Livois
Vous trouverez ici un lien vers le film :
- en anglais : https://www.youtube.com/watch?v=7kvZ3sLP2Yg
- en anglais sous-titré français : https://www.youtube.com/watch?v=PKNzlCgOQa8
Références
- https://www.hhs.gov/maha/index.html
- https://www.mypharma-editions.com/la-cro-statitec-pilote-les-essais-cliniques-du-projet-europeen-phagoburn
- https://www.fnac.com/a17907518/Christine-Cotton-Tous-vaccines-tous-proteges-Vaccins-covid-19-Chronique-d-une-catastrophe-sanitaire-annoncee
- https://www.ted.com/talks/christine_stabell_benn_how_vaccines_train_the_immune_system_in_ways_no_one_expected
