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Les 25 et 26 avril dernier, la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV), présidée par Martine Gardénal a organisé un événement autour de la venue en France de deux personnalités américaines compétentes et courageuses : Brian Hooker et Mary Holland.

Senta Depuydt, journaliste, s’est associée à la ligue pour l’aider à mettre en place ces journées. L’association “Les enfants d’Hippocrate”, dirigée par Martin Loizillon et Louis Fouché, participait également à l’organisation de cette journée.

Malheureusement, la salle où leurs interventions devaient avoir lieu a décidé à la dernière minute de ne pas accueillir l’événement. Le propriétaire de la salle aurait subi des pressions pour que le colloque n’ait pas lieu. Les organisateurs ont dû trouver une solution de repli en urgence.

Voilà comment le débat scientifique est accueilli en 2026 en France ! C’est une nouvelle affaire Galilée, mais personne n’en parle !
Mais ces pressions ne découragent pas les scientifiques et les citoyens libres.


Un grand scientifique à Paris !

Brian Hooker est biologiste, ingénieur en biochimie et titulaire d’un doctorat en génie chimique.

Il est l’auteur de plus de 56 publications scientifiques dans divers domaines du génie biologique et de l’environnement.

Il est également le directeur scientifique de l’association Children’s Health Defense, l’association créée par l’avocat JF Kennedy Junior, neveu du président assassiné et surtout actuel ministre de la Santé aux États-Unis.

Enfin, et c’est là que les choses se compliquent, Brian Hooker est également connu pour avoir dénoncé l’existence d’un lien entre la vaccination et l’autisme. Il estime que le CDC américain (l’équivalent de la Haute Autorité de santé) cacherait une partie des données qui permet de vérifier cette hypothèse.

Pour lui, l’augmentation exponentielle du nombre de personnes autistes, ou situées sur le spectre autistique, aux États-Unis, est directement liée à la cadence infernale du calendrier vaccinal américain qui expose les bébés à une charge toxique beaucoup trop élevée.

Des chiffres alarmants aux États-Unis

En effet, avant d’avoir 3 ans, les enfants reçoivent 28 vaccins, dont une bonne partie contient de l’aluminium. Brian Hooker cite les chiffres suivants pour les États-Unis :

  • sur l’ensemble du pays : 1 enfant sur 31 est affecté par un trouble du spectre autistique (TSA) ;
  • en Californie, ce taux passe de 1 sur 19 ;
  • Et dans certains quartiers de Los Angeles, chez les garçons afro-américains, ce taux passe à 1 sur 3 !

Pour beaucoup d’Américains, ces chiffres revêtent un aspect pratique : si cette augmentation se poursuit, comment la société sera-t-elle capable de prendre en charge toutes ces personnes ?

Est-ce la génétique ou l’environnement ?


Pour Brian Hooker, il existe certainement un aspect génétique dans le TSA. Mais il rappelle qu’aucun gène spécifique de l’autisme n’a été détecté. En revanche, certains terrains génétiques, avec des combinaisons de gènes spécifiques, pourraient être davantage exposés au TSA.

Cette disposition génétique peut expliquer la différence entre certaines populations, comme les filles et les garçons ou entre certains groupes ethniques. Elle n’explique pas, cependant, comment on est passé de 1 cas d’autisme sur 10 000 en 1950 à 1 cas sur 31 aujourd’hui !

Et le fait que les critères diagnostiques aient été élargis ne peut pas être la seule explication de cette augmentation exponentielle du TSA.

Ainsi, pour Brian Hooker et les autres experts de l’association Children’s defense, il existe des facteurs environnementaux à prendre en compte parmi lesquels :

  • une surcharge en aluminium chez les enfants, liée à la vaccination ;
  • l’exposition aux ondes ;
  • les autres polluants, dont les perturbateurs endocriniens (pesticides, plastiques, phtalates, retardateurs de flammes, etc.)

Un scientifique touché dans sa propre chair

Brian Hooker explique que le fait que le CDC américain affirme que le lien n’existe pas ne constitue pas en soi une preuve scientifique de cette absence de lien !
Son combat est d’autant plus engagé que son propre fils est touché par le TSA.
Le bébé avait déjà des retards de développement avant ses 15 mois. Mais la situation se serait notablement dégradée après la vaccination des 15 mois.
Brian Hooker a effectué des recours auprès de l’administration américaine, mais n’a jamais obtenu gain de cause.


Qui est Mary Holland ?

Brian Hooker est venu en France accompagné de Mary Holland, qui est la directrice de Children’s Health Defense. Elle est avocate de formation et a enseigné au sein de l’Université de New York pendant 17 ans.

Elle a un enfant touché par le TSA qui a régressé sur le plan de son développement neuro-psychologique après une vaccination.

Ces deux experts sont donc des compagnons d’infortune, unis dans un combat pour la santé et la justice qui les touche au plus profond d’eux-mêmes.

Ils ont vu leurs enfants souffrir et ils ont voulu comprendre pourquoi. Ils ont dû affronter l’hostilité de nombreux médias et de l’administration pendant des années. Ils ont été accusés d’animer un groupe d’antivax américain, ce dont ils se sont toujours défendus.

Ce qu’ils veulent, c’est la liberté de choix pour les populations.


Pourquoi le débat sur les vaccins est-il si difficile en Occident ?


La thèse de Brian Hooker et de Mary Holland a été vigoureusement combattue par les autorités de santé américaines (avant l’arrivée de Robert Kennedy junior), les médias classiques et les fabricants de vaccins.
Ces derniers apparaissent rarement en premier plan. Mais ils financent la presse, ils financent les études et ils surveillent de près le débat scientifique sur le sujet.

L’impossibilité du débat sur la toxicité éventuelle des vaccins ou de certains d’entre eux, ou de certains adjuvants, est lié à quatre facteurs :

  • la doxa administrative et politique ;
  • l’influence des fabricants sur l’information scientifique liée à la vaccination ;
  • l’ignorance des populations : qui connaît, par exemple, l’étude de Peter Aaby menée en 1981 et publiée en 2018 sur l’introduction du vaccin DTP en Guinée-Bissau ? Cette étude a révélé un taux de mortalité chez les nourrissons vaccinés deux fois supérieur à celui des enfants non vaccinés ? Et encore, chez les filles ce taux de mortalité était cinq fois supérieur ! (1)
  • la création d’une justice parallèle pour la vaccination aux États-Unis (via un organisme d’indemnisation) qui éloigne cette question du débat public. Ainsi, vous avez eu de grands procès sur le glyphosate qui ont permis des enquêtes sur Monsanto. Ces procès n’ont pas lieu dans le cadre de la vaccination, alors que les indemnisations sont nombreuses !


Les choses peuvent-elles changer ?

Depuis que l’ancien dirigeant de Children’s Health Defense, Robert Kennedy Junior, a été nommé ministre de la Santé, les critiques à l’égard des citoyens favorables à la liberté vaccinale sont moins fortes. Mais le bras de fer continue au sein de l’administration.

Mary Holland a ainsi révélé que même le ministre n’aurait pas accès à toutes les données officielles détenues par l’administration !

En France, ces débats n’existent ni dans les médias majoritaires, ni au sein des administrations et encore moins au niveau universitaire !

Il n’y a qu’une pensée sur la vaccination : elle est monolithique. Elle avait été résumée par une ancienne ministre de la santé, Marisol Touraine, qui affirmait sans ciller “la vaccination, ça ne se discute pas !”

Tous ceux qui proposent des réflexions alternatives aux obligations vaccinales sont accusés d’être des antivax.

Il n’existe ni nuances, ni écoute des victimes, ni débat scientifique.

De nombreuses familles oubliées et ostracisées

Mais ce négationnisme quand on va sur le terrain, quand on rencontre les familles de victimes des injections, ne tient pas. Quand une vie bascule parce que l’état de santé d’une personne qui s’est fait vacciner se dégrade, quand ce type de situation se reproduit régulièrement, il est monstrueux de dire qu’il ne peut pas y avoir de débat.

Ces familles méritent évidemment d’être écoutées !

Et le principe de précaution aurait mérité d’être appliqué dès les premiers effets secondaires graves.

Comment peut-on vacciner plusieurs fois des personnes qui, manifestement, réagissent mal aux premières injections du vaccin ?

Quand un aliment provoque une réaction allergique ou négative chez un patient, on ne le ressert pas pour le plaisir de voir si cet effet secondaire va se reproduire !

Rencontre avec Alain Maupas, le père de Mélanie

Le lendemain de cette journée a eu lieu un temps de rencontre entre les membres de LNPLV, des médecins, des citoyens pro-liberté vaccinale et des victimes de la vaccination.
L’objectif de cette journée était de permettre aux personnes de se rencontrer et de parler librement. Cela a été un temps d’écoute et de partage.

J’ai passé du temps avec Alain Maupas, membre de l’association AAVIC.

Sa fille Mélanie, qui était en parfaite santé, est décédée après avoir contracté une maladie de Charcot directement en lien avec ses injections anti covid. Elle avait dû se faire injecter pour pouvoir continuer à travailler. Les symptômes ont commencé à apparaître après la 2e dose. Mais ils ont empiré après la 3e.

Elle a connu un temps d’errance médicale avant que le diagnostic ne soit posé. Son état de santé s’est ensuite dégradé. Elle est décédée à 36 ans. Officiellement, le lien entre la vaccination et sa maladie n’a pas encore été reconnu.
Mais pour elle, comme pour sa famille, le lien existe bien. Son père est aujourd’hui dévasté. S’il se bat aux côtés de 800 autres victimes de la vaccination contre le covid 19, réunies au sein de l’association AAVIC, c’est parce qu’il ne veut pas que sa fille ait été sacrifiée pour rien.

C’est un débat sur la liberté des patients

C’est pour éviter ce type de drame que la liberté vaccinale devrait exister. Ainsi, ceux qui ont peur des maladies infectieuses pourraient se faire vacciner. Et ceux qui ont peur des vaccins pourraient éviter d’avoir recours au vaccin.

Ils ne seraient pas un danger pour les autres, puisque les scientifiques affirment que, les vaccins sont efficaces. Et s’ils ne l’étaient pas, ce serait une bonne raison supplémentaire de supprimer les obligations vaccinales.

Aucun acte médical ne devrait être obligatoire. C’est la leçon qui a été tirée du procès médical de Nuremberg. Tant que cette situation persiste, il y aura des victimes de la vaccination. Et c’est également une faille inquiétante de nos systèmes de santé. Si l’on fait une exception pour certains actes médicaux, pourquoi ne le ferait-on pas pour d’autres ?

C’est ce que l’on appelle une boîte de Pandore…

 

3 commentaires

  • Martine Dachez dit :

    Bonjour,
    Il y a déjà plusieurs évènements qui ont été annulés au dernier moment, pour diverses raisons dont on connaît bien sûr le réel but et qui est derrière.
    Je pense qu’il faudra prévoir un plan B. Personnellement j’opterais pour une 1 adresse factice mais « officielle » et une autre « de repli » non divulguée jusqu’au dernier moment.
    Ce n’est qu’une idée. Mais ce mouvement qui est en route et qui ne pourra pas être arrêté demandera beaucoup de vigilance et de courage. Mais il sera gagnant!
    Félicitations à vous et tous ceux qui s’y engagent
    Cordialement
    Martine

  • Mallet dit :

    Y a-t-il un enregistrement du congrès ? Cordialement Dr Mallet ps : merci pour ce que vous faites

  • Kieffer Mireille dit :

    Merci pour toutes ces informations d’une ancienne éducatrice spécialisée. A mon niveau je m’exprime. J’ai de sérieuses inquiétudes pour mes futurs arrières petits enfants.
    J’ai beaucoup abordé ce sujet lors de réunions professionelles en vain !
    Respectueusement votre.

    Mireille Lerat Kieffer

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