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Lors du Congrès annuel de la Fondation Montagnier des 4 et 5 octobre dernier (1), j’ai rencontré Maurice Fillion-Robin, l’inventeur de l’oscillateur magnétique de compensation ou CMO. 

Son invention date des années 1990. 

Elle est développée aujourd’hui par les laboratoires Comosystems et l’entreprise CEM-Vivant assure la distribution des CMO en France. (2)

Durant les deux jours de Congrès, j’ai eu l’occasion de rencontrer les représentants de ces entreprises.  

Maurice Fillion-Robin a, quant à lui, présenté ses tous derniers travaux sur la spectrométrie infra-rouge lors d’une conférence. 

Tout cela m’a permis de replonger dans la problématique des ondes électromagnétiques et de leurs effets sur la santé. 

C’est un sujet encore trop peu abordé aujourd’hui. 

Qu’est-ce qu’une onde électromagnétique ? 

Une onde électromagnétique est une perturbation composée d’un champ électrique et d’un champ magnétique qui oscillent et se propagent dans l’espace.

Elle peut être d’origine naturelle ou artificielle. L’onde est aussi un vecteur. Elle peut transporter de l’énergie ou de l’information (par exemple : radio, télévision, téléphone…).  

L’onde électromagnétique n’entraîne pas de déplacement de matière. Elle a pour propriété de voyager dans le vide à la vitesse de la lumière. 

La fréquence des ondes est mesurée en Hertz (Hz) dont l’unité se définit par le nombre de cycles ondulatoires par seconde.  

On peut classer les ondes électromagnétiques en trois grandes catégories selon leurs effets sur la matière. 

Ce n’est pas la seule classification possible. Mais c’est celle qui nous intéresse ici. 

Catégorie 1 : les ondes qui chauffent et détruisent 

Ces ondes de très hautes fréquences, transportant une forte énergie, ont un double effet thermique et ionisant

Ionisant veut dire qu’elles peuvent interagir avec un atome ou une molécule, leur arracher un ou des électrons, ce qui les transforment en radicaux libres, instables et nocifs.

L’effet thermique veut simplement dire que ces fréquences chauffent les molécules qu’elles rencontrent. 

Ces ondes ont une fréquence supérieure à 3 × 1015 Hz. 

Ce sont, par exemple : 

  • les ultraviolets, 
  • les rayons X, 
  • les rayons gamma, 
  • ou les rayons cosmiques. 

Catégorie 2 : les ondes qui chauffent 

Il s’agit des ondes dont la fréquence varie entre 300 MHz et 3 × 1015 Hz. 

Parmi elles, il y a les infrarouges, le spectre visible (la lumière perçue par l’œil humain) ainsi que les ondes radioélectriques les plus élevées que l’on appelle les micro-ondes

Ces micro-ondes se situent entre 300 MHz et 300 GHz

Les ondes du four à micro-ondes, dont la fréquence est de 2,45 GHz, se trouvent dans cette catégorie.

Les normes sanitaires sur les effets des champs électromagnétiques concernent surtout ce type d’ondes. 

Les autorités de santé aujourd’hui se focalisent sur ces micro-ondes qui peuvent chauffer les tissus humains et les abîmer.

C’est l’objet du DAS (Débit d’Absorption Spécifique) qui mesure la puissance des ondes électromagnétiques absorbée par le corps humain par unité de masse, et s’exprime en watt par kilogramme (W/kg).​

Tous les équipements électromagnétiques sont pensés par rapport à l’effet thermique des ondes. 

Ce concept d’effet thermique fait oublier qu’il existe aussi des effets biologiques que toutes les ondes peuvent induire y compris les ondes de très basses fréquences. 

Catégorie 3 : les ondes à effets athermiques 

Dans cette catégorie, on retrouve la majorité des ondes radioélectriques, celles qui servent notamment pour la radio ou la téléphonie ainsi que l’ensemble des ondes de très basses fréquences, qui vont jusqu’aux ELF ou ondes d’extrêmement basses fréquences. (de 3 à 300 Hz) 

C’est dans cette catégorie que vous trouverez les ondes émises par votre téléphone ou votre ordinateur.  

Ces ondes ne brûlent pas. Elles ne s’attaquent pas à la matière. Mais elles peuvent, malgré tout, être très bioactives

Elles interfèrent avec nombre de structures biologiques dont elles perturbent les fréquences et équilibres naturels.

C’est dans ce registre que se situent les pulsations cardiaques, les champs électromagnétiques du cerveau, des muscles et de la plupart des organes et organites… 

Connaissez-vous le réseau d’ELF qui régule la vie sur terre ?  

Parmi les ELF naturelles, on compte également la résonance de Schumann

Ce sont des ondes électromagnétiques qui parcourent la Terre entre sa surface et l’ionosphère (entre 80 km à 600 km de la Terre). 

Leur fréquence de base est de 7,83 Hz. 

Leur intensité est très faible, très inférieure à celle d’un téléphone portable, mais légèrement supérieure aux champs extrêmement faibles générés par le cerveau humain.

Surtout ces très longues ondes ont un effet régulateur de la vie sur Terre. 

Certains scientifiques pensent qu’elles agiraient à la manière d’un chef d’orchestre général de la planète, s’intégrant dans l’hypothèse gaïa. 

Elles seraient comme le battement cardiaque de la Terre.

Les ELF ont-elles un effet sur la santé humaine ? 

Maurice Robin-Fillion a commencé à s’intéresser à la question de l’effet des ondes électromagnétiques dès la fin des années 1980 au moment où l’informatique et la téléphonie ont commencé à être déployés à grande échelle

Il était persuadé que ces ondes avaient un effet sur la santé humaine. Il souhaitait développer une solution pour limiter ces effets. 

35 ans plus tard, la communauté scientifique reste divisée sur le sujet. Il y a ceux qui tirent la sonnette d’alarme et ceux qui se veulent rassurants à tout prix. 

Néanmoins, en juin 2001, le Centre International de Recherche contre le Cancer, (émanant de l’OMS), a classé les champs magnétiques ELF comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Il s’agit de la catégorie 2B.

Cela devrait encourager les autorités à mettre en place un principe de précaution raisonnable, ce qui pourrait inclure par exemple : 

  • de limiter les expositions inutiles ;
  • d’insister sur la bonne conception des installations ;
  • de réduire les hotspots professionnels (wi-fi très puissants). 

Les premières expérimentations

En 1990, Maurice Fillion Robin rencontre deux médecins, le Dr René Messagier et le Dr Marc-François Paya, qui se passionnent également pour les possibles effets des ondes ELF sur la santé humaine. 

Ils mettent au point une méthode pour mesurer les effets de ce qu’ils appellent le stress électromagnétique lié aux ordinateurs et aux téléphones de l’époque. 

Ils utilisent notamment le réflexe auriculo-cardiaque (RAC, décrit par le Dr Nogier à Lyon) pour déceler les réactions du corps humain lorsqu’il est exposé aux ondes.  

Cette méthode utilise notamment le pouls et ses variations pour mesurer la présence d’éléments stresseurs dans l’environnement de la personne testée.

Ils notent que ces ondes ont une incidence sur les grandes fonctions du corps humain :  

  • hormonales, 
  • immunitaires, 
  • métaboliques, 
  • neurologiques, 
  • psychologiques… 

Maurice Fillion-Robin identifiera ainsi des fréquences qui permettent de ramener le pouls, et par conséquent, l’ensemble des systèmes, à la normale. 

Il crée et brevette un procédé qui permet d’émettre ces fréquences rééquilibrantes, véritable signal de « compensation » : le CMO est né. La solution s’appelle alors Tecno AO. 

Quand les poussins refusent d’éclore !

La phase d’expérimentation passée, le plus difficile commence pour ces pionniers : il faut désormais convaincre la communauté scientifique du danger que représentent les ondes ELF. 

Ils contactent alors le Pr Madeleine Bastide, professeur d’immunologie à l’Université de Montpellier.

Elle travaille alors sur l’eau et ses états modifiés, ainsi que sur la notion d’information engrammée dans les structures aqueuses. 

Elle est curieuse. Et se passionne pour le projet de développement des CMO. 

En 1997, elle publie ses premiers résultats dans la revue Bioelectromagnetics. (3)

Cette étude porte sur des embryons de poulets. 

Les résultats sont limpides. 

Au 21e jour 80% des embryons exposés à des ELF n’éclosent pas contre 15% dans le groupe témoin qui n’est pas exposé aux ELF… 

À l’inverse, lorsqu’ils sont exposés tout en étant protégés par le CMO, ils éclosent comme les témoins. C’est un retour à la normale malgré la présence du polluant.

Des expérience confirmées à plusieurs reprises 

Ces expérimentations seront reproduites par l’équipe du Pr Bastide et du Dr Jules Youbicier-Simo.

La partie toxique de cette étude a été reproduite par Florence Batellier, chercheuse à l’INRA de Tours. (4)

Ses travaux étaient pourtant financés par Bouygues ! 

Chez elle aussi, 75% des embryons exposés aux ELF n’ont pas éclos au 21e jour. 

En 2001, un autre scientifique reproduit entièrement l’expérience du Pr Bastide. Il s’agit du Pr Youri Grigoriev, expert à l’OMS. (5)

Ses conclusions sont semblables à celles de sa collègue de Montpellier. 

Des effets observés chez les humains 

Une première étude est menée par le Dr Jean-Luc Marande, médecin du travail au sein de l’hôpital Cochin à Paris. (6)

119 volontaires doivent travailler 2 heures par jour devant un ordinateur. 

Ce temps d’exposition à l’écran est suffisant selon le médecin pour créer un risque de stress, d’anxiété, d’irritabilité et des troubles du sommeil. 

Les volontaires ont répondu à un test de stress au début de l’expérience.

Ce test visait à évaluer leur vitesse de travail, leur degré de vigilance et leur niveau de concentration. 

Puis, leur ordinateur a été équipé d’une solution CMO

Un mois après, ces mêmes travailleurs ont à nouveau répondu à leur test de stress. 

Le médecin a par ailleurs constitué deux groupes dans son étude :

  •  l’un étant plutôt résistant au stress par rapport à la moyenne (d’après le test de départ) ; 
  • et l’autre plutôt peu résistant au stress. 

Résultats : 

  • les 119 volontaires ont gagné en moyenne 15% de résistance au stress grâce à la solution CMO ; 
  • le groupe plus résistant au stress a gagné 5% de résistance ;
  • le groupe moins résistant au stress a gagné 21% de résistance

Une étude semblable a ensuite été réalisée au sein de l’Université de Reading (UK) par le Pr Canavan. 

Ce dernier a constaté, lui aussi, que la solution CMO améliore la résistance au stress de ses sujets bénévoles. 

Des effets biologiques observés sur l’ensemble des systèmes humains 

Une vingtaine de paramètres ont ainsi été explorés par des études menées par Maurice Fillion-Robin et son équipe. 

Elles ont toutes montré un retour quasiment à la normale des valeurs perturbées par les champs électromagnétiques artificiels grâce à l’utilisation du CMO.

Ces recherches couvrent l’ensemble des grands systèmes biologiques : 

  • hormones (ACTH, cortisol, corticostérone, mélatonine), 
  • immunité (IgG) 
  • génétique ( ADN, micronoyaux), 
  • HSP, 
  • calcium intracellulaire, 
  • neuropsychologie, 
  • ophtalmologie (ulcération de la cornée), 
  • stress oxydatif (oxyde nitrique), 
  • néo-neurogenèse (hippocampe).

C’est avec l’ensemble de ces données que Maurice Fillion-Robin a lancé l’entreprise Comosystems.

Et c’est ainsi que la vraie aventure avec le grand public a commencé. 

Comment fonctionne les CMO ? 

Ces dispositifs émettent également des ELF d’une fréquence particulièrement basse. 

L’objectif n’est pas de bloquer, d’absorber, de dévier ou d’altérer les champs électromagnétiques auxquels les humains sont exposés. 

Il s’agit de rééquilibrer les fonctions cellulaires, limitant ainsi les effets néfastes sur les humains situés dans le rayonnement du dispositif CMO. 

Cela est utile pour les personnes électrosensibles pour qui l’exposition aux ondes peut être particulièrement désagréable, voire handicapante. 

Mais c’est aussi un outil de prévention pour éviter à toute personne exposée aux ondes de devenir électrosensible, ou permettre simplement de ressentir moins de fatigue ou de stress liés aux ondes qui nous entourent. 

Est-ce la seule solution qui existe ? 

Les CMO distribués en France par CEM-Vivant ne sont pas les seules protections qui existent sur le marché. 

Mais comme le dit le Dr Rueff, qui était également présent au Congrès de la Fondation Montagnier, les systèmes de protection CEM-Vivant de Comosystems sont les mieux documentés. 

Le travail réalisé par Maurice Fillion-Robin est un tour de force : 

  • il a créé le dispositif, 
  • financé une partie des études scientifiques sur les ondes et le CMO, 
  • et participé au lancement du projet définitif en France et au niveau international ! 

Et aujourd’hui cette entreprise fait aussi partie des sponsors actifs de la Fondation Montagnier, ce qui est tout à son honneur. 

Et vous me direz, mais est-ce que cela marche vraiment ce dispositif ? 

La meilleure façon de le savoir est d’essayer. 

Vous trouverez toutes les informations concernant les CMO sur le site Internet de CEM-Vivant ici. 

Cette aventure scientifique va-t-elle contribuer à faire reconnaître l’électrosensibilité en France comme cela se fait en Suède ? 

Je l’espère même s’il y a encore beaucoup de travail à faire dans ce domaine…

Références

  1. https://montagnier.net/flm/fr/accueil/
  2. https://www.cem-vivant.com/
  3. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9338633/
  4. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18255134/
  5. https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/ANNEXE-N-2001-Grigoriev-B8.pdf
  6. https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/Marande-London-1996-A.pdf

7 commentaires

  • René Messagier dit :

    Madame, Monsieur, Chers lecteurs,

    Je remercie les personnes ayant pris le temps d’exprimer leurs interrogations et leurs témoignages à la suite de la publication du site Hippocrate.

    En tant que médecin et directeur de Comosystems, je souhaite apporter quelques éléments factuels à ces commentaires.

    La technologie CMO (Oscillateur Magnétique de Compensation) ne vise pas à supprimer les champs électromagnétiques environnementaux, mais à émettre un signal électromagnétique ultra-faible de compensation (de l’ordre de 150 femtoteslas), mesurable uniquement avec des instruments de très haute sensibilité, tels que les magnétomètres de type SQUID. (Vous pourrez trouver l’enregistrement ici : https://www.comosystems.com/science/cmo-and-squid-registration/ )

    Conformément aux usages en biophysique, la validation de cette technologie repose avant tout sur l’observation d’effets biologiques objectivables.

    Les travaux présentés dans le dossier scientifique Comosystems ( ici : https://www.comosystems.com/science/scientific-publications/) résultent de plus de dix années de recherches menées dans plusieurs universités et instituts internationaux, sous la supervision de 10 professeurs d’université, 9 médecins et chercheurs spécialisés en électromagnétisme dans 5 pays.

    Ils portent sur des paramètres biologiques mesurables (stress oxydatif, hormones, système immunitaire, fonctions cellulaires, neurogenèse, embryogenèse), avec des protocoles comparatifs incluant groupes témoins, groupes exposés et groupes exposés protégés.

    Concernant l’électrohypersensibilité, il est essentiel de rappeler la forte variabilité interindividuelle de réponse. Certaines personnes rapportent une amélioration avec les CMO, tandis que d’autres, présentant des atteintes anciennes et sévères, se trouvent dans des situations où aucun dispositif ou intervention ne peut actuellement inverser un état devenu en grande partie irréversible.

    La technologie CMO n’a d’ailleurs jamais été présentée comme une solution universelle ou curative.

    Vous pourrez trouver un grand nombre de témoignages de personnes satisfaites ici :

    https://www.cem-vivant.com/page-ta-moignages,86.html

    et ici en vidéos :

    https://www.youtube.com/channel/UC8z8OvNpROqaLJT8oGY-IxA/videos

    Enfin, l’achat d’un dispositif CMO est assorti d’une possibilité de remboursement en cas d’insatisfaction, afin de permettre une évaluation personnelle sans engagement définitif.

    Les témoignages négatifs, comme les retours positifs, méritent d’être entendus. Ils illustrent la complexité des interactions entre champs électromagnétiques et biologie humaine, et la nécessité de poursuivre une approche scientifique rigoureuse, nuancée et respectueuse des personnes concernées.

    Dr René Messagier
    Médecin, CES de Physiologie Humaine
    Directeur de Comosystems

  • JC dit :

    « Et vous me direz, mais est-ce que cela marche vraiment ce dispositif ?

    La meilleure façon de le savoir est d’essayer. »

    Alors, on parle d’un phénomène invisible (les ondes), observable avec des outils, et d’un dispositif à effet invisible (le CMO), y compris sur ce qui est observable avec les outils puisque ça ne cherche pas à modifier les ondes mais à en rajouter. Donc non, il n’y a aucun moyen de savoir si ces CMO sont une pure arnaque ou pas, c’est quelque chose dont on n’a pas besoin (j’exclus les supposés électro-hypersensibles, qui à la limite seraient les seuls à pouvoir participer à des études, évidemment en aveugle contre placebo, avec des faux CMO et des vrais), qui est vendu extrêmement cher avec un discours « scientifique » séduisant sur le principe mais qu’on ne peut pas vérifier facilement, donc ça se base sur la confiance : exactement le même schéma que les vaccins Covid pour prendre un autre exemple concret, mais en encore plus immatériel (ondes).

    Vu que j’avais succombé au discours marketing à l’époque, j’ai voulu après coup vérifier si j’avais été naïf, ou si au moins techniquement le dispositif fonctionnait (et donc 1. émettait une onde, 2. « de compensation »,l’onde attendue en réaction à une autre, pas n’importe laquelle, et après il resterait à tester le 3. qui est l’effet sanitaire bénéfique vs placebo). Résultat, c’est très peu accessible au commun des mortels. On est donc comme pour les vaccins sur un dispositif vendu comme préventif et basé sur la confiance en ceux qui le vendent, dont nous ne verrons très très probablement aucun effet, et en plus contrairement à Big Pharma, là il y a très très peu de personnes impliquées donc les chances d’avoir de multiples études (en particulier sans conflit d’intérêts) sont minces.

    Donc CEM-Vivant m’avait expliqué que pour répondre à 1. (et peut-être à 2.), il faudrait utiliser un magnétomètre de type SQUID, que l’ordre de grandeur de l’intensité du signal était autour de 150 fT (femtotesla) équivalent à ce qu’émet le cerveau, j’ai l’impression que ça n’a même pas été fait, et qu’en gros il fallait se baser sur le test des effets biologiques (donc directement 3., l’expérimental). Donc en gros on a échafaudé sur la croyance contestée sur la « mémoire de l’eau » tout un dispositif devenu commercial et j’aimerais bien avoir, comme pour toutes les expériences scientifiques difficilement vérifiables (vaccins encore une fois…), la preuve que le protocole de test a été élaboré avec des personnes fortement sceptiques et sans conflit d’intérêt, donc qu’il est solidement blindé contre les biais, effets placebo, hasard, etc., et qu’il a réellement pu convaincre les sceptiques de changer d’avis devant les résultats.

    Ensuite, comme pour les vaccins, il faut prouver que le produit vendu (industrialisation ?) est d’aussi bonne qualité que le produit expérimental, on sait bien que c’est probablement là où ça pèche le plus concernant les effets indésirables des soupes ARNm vendues prématurément comme vaccins Covid. Qui certifie ça ?

    Ma conclusion, c’est que je ne conseille ces produits à personne d’autre qu’à quelqu’un qui veut expérimenter parce qu’il aurait réellement un problème avec les ondes électromagnétique, et je lui conseillerais d’abord de commencer par un placebo avant de claquer des dizaines voire centaines d’euros dans un « vrai » et voir si ça fait quelque chose. Avant tout achat compulsif séduit par des beaux discours et une documentation semblant faire sens, il faut appliquer la méfiance et le rejet a priori (c’est pourquoi être « antivax » ne devrait pas être une étiquette mais une norme, et que ce qui est étrange c’est d’être « provax », à savoir préconvaincu que sans problème de santé au départ, la consommation de diverses injections lucratives va être bénéfiques, individuellement et/ou collectivement, ben là c’est exactement pareil mais avec beaucoup moins de personnes impliquées et donc susceptibles de lancer l’alerte en cas de fraude quelconque).

    Une vidéo à voir sur le sujet avec un CMO décortiqué : https://www.youtube.com/watch?v=sZrWQ2bAkH0
    Je ne suis pas sûr qu’elle donne une réponse finale à ceux qui veulent croire, mais en tout cas ce sceptique n’a pas pu changer d’avis.

  • Blanchet dit :

    Electrosensible EHS depuis 2018 j’avais 70 ans, j’ai vite cherché des solutions CEM VIVANT l’expérience des poussins m’avais intéressée . A l’époque j’avais payé le cône dans les169 € aujourd’hui c’est 399 € aucun effet , je grillais toujours devant mon ordinateur au bout de séquences de 15mn et encore aujourd’hui. Je souffre aussi des antennes relais à 500 m et 300 m (5 G) de mes fenêtres en vision directe. Je ne supporte pas non plus les ampoules LED trop près comme les lampes de bureau .J’avais acheté aussi chez CEM VIVANT des pastilles autocollantes sur téléphone rien n’y fait. Beaucoup d’argent dépensé pour rien,pour moi c’est une arnaque , plus c’est cher, plus cela fait sérieux Ne sont satisfaits que les gens qui ne souffrent pas des ondes électromagnétiques et qui avec les cônes se croient protégés (effet placebo )
    la seule chose qui m’a amélioré la vie , c’est le baldaquin suisse en tissu anti ondes,ainsi que des voilages anti ondes aux fenêtres; je me suis équipée de matériel de mesures en basse et haute fréquence, le tout m’a coûté très cher. Pour faire de l ‘ordinateur un peu plus 30 à 60 mn je dois me connecter le corps à la Terre et certains jours cela ne marche pas, je dois alors fuir l’ordi aussitôt
    Je refuse le CPL du linky et Enedis me poursuit. Pour se protéger des linkys du quartier il faut des filtres juste après le compteur électrique le CPL linky sois disant peu élevé pourtant, m’empêche de dormir et m’obligerait à couper le compteur chaque nuit, expérience à l’appui dans un séjour d’une semaine en vacances . Je ne supporte pas le wifi en permanence tout est câblé chez moi
    En maison aujourd’hui, je sais que je ne peux plus déménager, en immeuble, en EHPAD où à l’hôpital linky, wifi beaucoup d’appareils électriques , même les lits médicalisés.
    je sais que vous ne publierez pas cet avis ,si au moins cela pouvait vous les yeux et cesser d’arnaquer les gens qui souffrent et ont perdu leur travail sans indemnités car ce problème n’est toujours pas reconnu et va en s’aggravant

    • Augustin dit :

      Merci pour votre commentaire. Tous les avis sont libres et il n’y a pas de raison que nous ne publions pas le votre. Nous n’avons pas de conflits d’intérêts avec qui que ce soit. Si la solution CMO fonctionne avec certaines personnes tant mieux. Si elle ne fonctionne pas avec d’autres, il est bon de le dire. Il me semblait que ceux chez qui la solution ne fonctionne pas, peuvent être remboursés de leur achat. Avez-vous demandé un remboursement ?

    • JC dit :

      Merci pour ce témoignage, je l’ai lu après avoir commenté et ça fait écho à ce que je dis.

      Alors parler d’arnaque c’est un procès d’intention, peut-être que les gens qui font ça sont réellement convaincus de ce qu’ils font et vendent, comme dans le médical d’ailleurs (auquel cas peut-être qu’ils auraient accepté de vous rembourser comme Augustin vous dit, vous aviez 4 semaines pour le demander), mais de votre point de vue ça revient au même, et pour le coup vous seriez exactement la cible de ce produit (à moins de modifier le discours marketing en disant : pour vous c’est trop peu trop tard, mais les CMO servent justement à éviter de devenir comme vous – et là c’est parfait, on enlève le seul moyen de vérifier autrement qu’à travers une immense, longue et couteuse expérience, les effets sur l’humain).

      Une vidéo à voir sur le sujet avec un CMO décortiqué : https://www.youtube.com/watch?v=sZrWQ2bAkH0
      Je ne suis pas sûr qu’elle donne une réponse finale à ceux qui veulent croire, mais en tout cas ce sceptique n’a pas pu changer d’avis.

      On m’avait

  • Ricci dit :

    Bonjour, merci pour votre travail, mes vœux d’une année chargée de succès à tous.
    Je reviens de Bretagne avec une question : quel effet sur l’eau stockée dans les énormes Châteaux d’eau de la région, à présent utilisés comme support pour les antennes satellitaires ?
    Merci beaucoup.
    Giuditta Ricci

    • Augustin dit :

      C’est une bonne question ! Elle va nécessiter quelques recherches avant que l’on puisse vous répondre ! Merci pour votre commentaire.

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