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Chers lecteurs,

Comme vous le savez, je suis en pleine préparation de notre congrès à Paris, qui a lieu le 18 avril prochain.

Programme et inscriptions ci-dessous :

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Y a-t-il des thérapeutes ou des chercheurs parmi vos amis ?

Ces préparatifs me poussent à rencontrer régulièrement des acteurs de terrain.

La Fondation est, en effet, constamment à la recherche de nouveaux projets que nous pourrions financer.

Il s’agit notamment d’études, de thèses ou d’organismes qui encadrent des travaux scientifiques allant dans le sens d’une meilleure connaissance ou reconnaissance de la santé intégrative et des pratiques complémentaires.

S’il existe autour de vous des associations, des instituts ou des chercheurs indépendants qui veulent lancer des études, n’hésitez pas à leur parler de nous ! Ils peuvent aussi venir nous voir à notre congrès pour que nous échangions avec eux sur leurs projets !

En tout cas, ces dernières semaines ont été pour moi l’occasion de découvrir ou de participer à plusieurs initiatives enthousiasmantes dont j’ai eu envie de vous faire part.

Des associations citoyennes qui s’organisent un peu partout

Beaucoup de citoyens l’ont compris, pour garder la santé aujourd’hui, il faut s’investir personnellement.

Cela est lié soit à l’absence de médecins dans les déserts médicaux, soit au fait que dans beaucoup de situations, les médecins conventionnels n’ont pas de solution satisfaisante à proposer à leurs patients.

Dès que les symptômes sont un peu vagues ou qu’ils n’entrent pas dans les cases formatées que les agences de santé préparent pour les médecins, ces derniers sont démunis.

Dans un système où la moindre initiative des médecins est vécue par l’administration comme un dangereux faux pas aux allures de dérives sectaires, certains praticiens hésitent à agir s’ils ne sont pas sûrs à 100% de pouvoir poser un diagnostic homologué.

En clair, soit ils ont un médicament à proposer pour le problème qui se présente à eux, soit ils n’osent rien faire (à part prescrire du paracétamol ou un anxiolytique).

Et ainsi, des centaines de milliers de patients souffrant de maux de ventre, de fatigue répétée ou chronique ou de douleurs plus ou moins diffuses s’entendent dire “c’est dans la tête, consultez un psy”.

Pour ces patients, il s’agit parfois du début d’une longue errance médicale.

Et c’est pour cela que les associations de citoyens agissant dans le domaine de la santé rencontrent un franc succès.

Elles proposent des solutions à des patients qui n’en trouvent pas. Elles leur donnent des pistes à suivre pour mieux comprendre leurs symptômes et tenter de recouvrer la santé.

Elles travaillent avec des médecins ouverts et innovants capables de proposer une palette plus large de soins que le “tout médicament”.

Quand les citoyens décident de prendre leur santé en main…

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de l’association Autonomie santé basée à Tours et présidée par Riccardo Cohen.

Cette association propose localement des ateliers santé sur des thématiques telles que le sommeil, l’acupuncture, la nutrition, etc. (1)

Ce collectif propose aussi des sorties en forêt pour encourager ses membres et ses sympathisants à prendre le temps de marcher, de se reconnecter avec la nature et avec ceux qui les entourent.

Toutes ces activités de prévention et d’éducation constituent, pour beaucoup de personnes, un premier pas vers une meilleure santé. Ce sont des lieux où se retrouvent des personnes convalescentes ou simplement en recherche de mieux être.

S’il existe près de chez vous une association citoyenne qui fait de la prévention, n’hésitez pas à nous en parler et à témoigner de ses actions en commentaire de cette lettre.

Et si vous souhaitez rencontrer les responsables de cette association, venez à notre congrès !

Un film gratuit à voir !

Cela se passe également en Touraine. L’association Allié Santé, présidée par Christine Belhomme, également présente à notre congrès, a décidé de donner un accès libre à son documentaire :

Viens voir la médecine de demain serait-elle en train d’éclore ?”

Vous trouverez le lien du film ici. (2)

Si vous ne l’avez pas vu, je vous encourage à regarder cette vidéo.

Elle montre plus d’une dizaine de projets de santé intégrative qui se sont implantés un peu partout en France.

Ce sont des cliniques, des hôpitaux, des EHPAD ou même des pharmacies qui mettent en place des offres de soins multiplesles soignants fonctionnent en réseau et proposent aux patients le meilleur de la médecine classique et des pratiques complémentaires.

À cela s’ajoute souvent une capacité à mettre du sens dans le parcours de soins proposé au patient. Les soignants y trouvent leur compte et les patients aussi. C’est un film à voir absolument pour comprendre ce qui est en train de se jouer en France.

Vous pourrez rencontrer Christine Belhomme en venant à notre congrès à Paris le 18 avril prochain (Inscriptions et programme ici).

Toulouse : un nouveau centre de soins intégratif ouvre ses portes

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de l’association REEV (Renouveau de l’être – Elan de vie) portée par une cinquantaine de bénévoles. (3)

Cette association, qui existe depuis la fin de la crise sanitaire, organise de nombreuses actions d’éducation à la santé, dont ce fameux congrès où je me suis rendu : Cancer sources et ressources, organisé en octobre 2025. Vous trouverez une petite vidéo post-congrès ici.

Lors de cet événement, les bénévoles du REEV avaient expliqué au public vouloir ouvrir un centre de santé intégrative près de Toulouse pour accompagner les maladies chroniques.

Ils avaient réuni 450 000 euros pour acquérir le lieu. Il leur manquait encore 200 000 euros.

Grâce au soutien du public et de généreux donateurs, l’association a pu réunir la somme manquante.

Ce lieu va donc pouvoir ouvrir ses portes au public d’ici l’été.

Sur place, il y aura des praticiens de différentes disciplines, des ateliers et conférences, des groupes de parole, des séances d’activité physique et même un maraîcher dont les légumes pourront aussi servir à nourrir les participants. Magnifique ! Vous trouverez ici une vidéo de présentation du projet.

Le congrès du GETCOP a bien eu lieu !

Enfin, je voulais vous parler d’une très belle initiative qui a eu lieu au Sénat, il y a quelques semaines.

Le GETCOP (4) qui est le Groupe d’Évaluation des Thérapies Complémentaires Personnalisées et des Pratiques Innovantes a organisé sous la houlette de la Madame Muller-Bronn, Sénatrice du Bas-Rhin un colloque au Sénat sur le thème :

Pourquoi et comment sécuriser l’introduction des pratiques de santé ?”
Pour faire progresser la reconnaissance et la régulation
des pratiques de santé complémentaires

L’idée derrière ce colloque était simple. Aujourd’hui de nombreuses pratiques de santé sont entrées à l’hôpital et dans les centres de soins à la satisfaction des patients et d’un grand nombre de thérapeutes, il est donc bon de voir comment l’usage de ces pratiques est harmonisé et encadré.

Ce travail de reconnaissance et d’encadrement a été fait pour les ostéopathes au début des années 2000.

Il pourrait être fait pour d’autres professions de la santé et du bien-être.

Et un tronc commun entre différentes professions pourrait être envisagé.

Voilà une proposition rationnelle et astucieuse pour permettre de faire avancer la professionnalisation et la crédibilité des pratiques complémentaires dont, par ailleurs, une majorité de Français sont consommateurs.

Mais ce colloque a été largement décrié dans la presse.

Une tribune de 50 scientifiques a été publiée dans l’Express et reprise dans d’autres journaux, comme le Figaro pour dénoncer l’existence de ce colloque au Sénat. (5)

C’est comme si le simple fait de parler des pratiques complémentaires que tout le monde connaît et que tout le monde utilise était déjà trop pour les scientifiques ultra-conservateurs qui ont signé cette tribune.

Pour eux, hors du médicament, il n’y a point de salut !

On aurait envie qu’ils vivent une séance d’acupuncture ou d’hypnose pour qu’ils se détendent un peu !

En tout cas, les sénateurs et sénatrices impliqués dans l’organisation de ce colloque ont tenu bon.

L’événement a bien eu lieu ! Et les échanges qui se sont tenus ont été passionnants.

Je vous en ferai un compte rendu plus circonstancié dans une prochaine lettre !

Références

(1) https://www.autonomie-sante.org/

(2) https://alliesante.net/film-documentaire-viens-voir/

(3) https://www.associationreev.com/quissommesnous-1

(4) https://www.getcop.org/

(5)https://www.lexpress.fr/sciences-sante/desinformation-en-sante-le-senat-ne-doit-pas-servir-de-tribune-a-la-promotion-de-pratiques-de-soin-PNFAFENGDBBUVKT2Y7ATTKB5IE/

6 commentaires

  • BARRAUD dit :

    merci pour ce film RASSURANT POUR DEMAIN
    MAIS COINCEE DANS MA CAMPAGNE LE MEDOC JE N
    AI RIEN VU SUR BORDEAUX
    J AI 86 ANS? JE ME SOIGNE TOUTE SEULE JE FAIS TOUT BIEN DIT MA KINE MAIS
    QUI POUR ME CONTROLER A QUI EN PARLER
    NULLE EN ORDI J ARRETE

  • Nathalie Parent dit :

    Bonjour Augustin,

    Merci pour cette newsletter très intéressante et porteuse d’espoir!

    J’ai hâte de regarder le film dont vous parlez ainsi que la vidéo présentant le projet près de Toulouse!

    Très cordialement
    Nathalie

  • Odile Bouchet dit :

    Bonjour, ayant des problèmes graves à supporter ces années dans mes relations familiales, je me suis trouvée en détresse et ai décidé de suivre plusieurs voies en parallèle pour m’en sortir, ce qui a fonctionné. Je vous fais part de mon coktail: psychologue une fois par mois, inscription au cours de Tension trauma releasing exercices, TRE, toutes les semaines, séances de Communication non violente, CNV, pour arrondir les angles des relations conflictuelles entraînées par les problèmes en question, environ une fois tous les deux mois, et séances de Body Mind Centering une fois par mois.
    Toutes ces mesures prises m’ont bien aidée et toutes ces actions sont des façons différentes d’aborder l’équilibre nerveux. Je ne sais pas vous dire ce qui a le plus « marché », en tout cas, l’ensemble est tout à fait bénéfique car voilé deux ans que je supporte des charges très lourdes avec une relative sérénité, et l’une des plus lourdes s’éloigne, je sens avoir passé un cap, et je ne suis pas en petits morceaux.

  • Alonso Carmen dit :

    Bonjour , je suis retraitée , j’étais infirmière salariée en début de carrière indépendante les 20 dernières années .
    Ceci m’interpelle : projets de santé désintégrative
    Ce sont des cliniques, des hôpitaux, des EHPAD ou même des pharmacies qui mettent en place des offres de soins multiples où les soignants fonctionnent en réseau et proposent aux patients le meilleur de la médecine classique et des pratiques complémentaires.
    Rien de nouveau , rares sont les soignants qui travaillent « seuls » . On est en relations entre nous : kinés , orthophonistes, les collègues infirmiers , pharmacies parfois même les dentistes et bien sur les médecins .Plus , à ne pas oublier car très important les auxiliaires de vie et les aides à domicile qui passent plus de temps que nous avec certains de nos « protégés » et les connaissent autrement
    Il est IMPOSSIBLE de bosser seul dans son coin sans prendre conseils et avis de tous les intervenants qui prennent soins des « nos » patients »
    La difference est que depuis quelques années les dirigeants , qui ne sont pas sur le terrain , ont décidé de mettre leur nez dans un système qui fonctionnait très bien sans eux .
    Conclusion : obligation de travailler avec des personnes adhérentes au mêmes réseau car obligées d’adhérer quelques part mais si vous avez un conflit ou une autre vision du Soin ça ne se passe pas toujours sereinement et si préférez faire quelques kilomètres de plus pour parler d’un patient avec la pharmacie qui gère son traitement parce que celle du réseau , plus proche , est incompétente à terme vous ne pourrez pas .
    Et ça c’est inacceptable !!
    Contente d’être à la retraite pour ces « changements » qui n’en sont pas mais que des bureaucrates veulent coordonner pourtant j’ai pleuré en disant au revoir à certains mes patients .

  • Betty dit :

    Bonjour,
    Pour ma part, cela fait des années que j’ai pris ma santé en main et je n’ai pas la moindre confiance en la médecine allopathique qui ne m’a jamais soignée. J’utilise de l’argile, les huiles essentielles, l’homéopathie qui m’a sauvée de la spasmophilie, de l’épine calcanéennne, des teintures mères qui m’ont soigné de la lithiase biliaire. Lorsque j’ai parlé de l’homéopa&thie à mon médecin traitant, la seule chose qu’il m’ dite : ce ne sont pas ces boules de sucre qui vont vous soigner. S’est il posé simplement la question. de savoir ce qu’est l’homéopathie : des poisons qu’on dilue. J’ai dû très vite passer à autre chose ca il n’y a pas pire qu’une personne qui ne veut rien entendre. Je prends également bcp de compléments alimentaires de haute qualité Je vais chez le médecin pour avoir un diagnostic, pour lui demander une prise de sang et c’est tout. Pour info : je ne me suis pas fait vacciner contre le covid car je ne voulais pas servir de cobaye. Malgré le fait que j’ai averti les gens autour de moi du risque en donnant les conseils de médecins éclairés, 99 ,9 % se sont faits vacciner pour aller où ? au restaurant ou en vacances. mais comment peut on être aussi stupides ?

  • Dr Karin Prigge dit :

    je suis très intéressée par une humanistion et changement de Thérapie vers les solutions parallèles,naturel.
    je m inscrira bientôt après ma remise en forme.
    Cordialement Dr.KARIN PRIGGE

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