Le 18 avril prochain a lieu notre premier Congrès de santé intégrative à Paris.
Le thème retenu est :
Santé intégrative : la médecine de demain se construit tous ensemble !
Vous pouvez encore vous inscrire à notre événement ci-dessous :

Plus nous serons nombreux à être réunis, plus nous serons efficaces pour transformer le monde autour de nous dans les jours et les semaines qui suivront !
C’est bien le but de cette journée : rencontrer des personnes inspirantes et acquérir des connaissances qui changeront vos vies et celles des personnes qui vous entourent.
Cela est vrai, que vous soyez soignants ou patients.
Et si vous ne me croyez pas, regardez ce qui se fait déjà en France, malgré un contexte parfois hostile.
Voici trois exemples que je trouve très encourageants.
Plus nous serons nombreux à être réunis, plus nous serons efficaces pour transformer le monde autour de nous dans les jours et les semaines qui suivront !
C’est bien le but de cette journée : rencontrer des personnes inspirantes et acquérir des connaissances qui changeront vos vies et celles des personnes qui vous entourent.
Cela est vrai, que vous soyez soignants ou patients.
Et si vous ne me croyez pas, regardez ce qui se fait déjà en France, malgré un contexte parfois hostile.
Voici trois exemples que je trouve très encourageants.
1/ Oncologie : comment les soins de supports ont fait évoluer l’accompagnement de la maladie
La cancérologie est restée longtemps rétive aux évolutions. Le trio chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie était intouchable.
Aux yeux de la majorité des oncologues, ce que les patients pouvaient faire en plus ne les concernait pas.
Mais une minorité d’entre eux, à commencer par le Dr Jean-Loup Mouysset à Aix-en-Provence, s’est intéressée au bien-être de ses patients avant, pendant et après les traitements classiques. (1)
D’autres centres de soins ont commencé à l’imiter. Ils ont été aidés par la reconnaissance officielle des soins de supports en oncologie par les autorités de santé en 2005.
9 catégories de soins ont été retenues et validées pour apporter davantage de bien-être aux patients :
- la prise en charge de la douleur,
- la prise en charge diététique et nutritionnelle,
- la prise en charge psychologique,
- la prise en charge sociale, familiale et professionnelle,
- l’activité physique adaptée,
- les conseils d’hygiène de vie,
- le soutien psychologique des proches et aidants des personnes atteintes de cancer,
- la préservation de la fertilité,
- la prise en charge des troubles de la sexualité.
Pour permettre aux patients d’accéder à ces soins, les hôpitaux se sont ouverts, de plus en plus, aux pratiques complémentaires (acupuncture, qi-gong, nutrition, aromathérapie, hypnose, sophrologie, psychologie, musicothérapie, ostéopathie, etc. )
Mieux, ils se sont mis à évaluer l’usage de ces pratiques complémentaires à la fois sur le bien-être des patients, mais aussi, plus généralement, sur la santé.
Ces évaluations ont pu se faire par des enquêtes de satisfaction auprès de leurs patients ou par la récolte de données.
Conclusion : les patients qui bénéficient de ces soins de support (3,4,5):
- résistent mieux aux traitements,
- ont une convalescence plus efficace
- et des statistiques de rémission meilleures.
De nombreux hôpitaux en France s’y mettent
Cette évolution a permis de développer une nouvelle offre de soins prenant en compte à la fois les actes médicaux et le bien-être des patients.
C’est exactement ce que le Pr Alain Toledano, qui sera présent à notre congrès, a mis en place avec son Institut Rafael en région parisienne où sont accompagnés les patients touchés par le cancer ou les maladies chroniques.
Ce modèle a fait ses preuves puisqu’une deuxième antenne de l’Institut Rafael devrait ouvrir à Montargis en 2027.
Partout en France des hôpitaux commencent à faire évoluer leurs services d’oncologie via les soins de support.
C’est ce que j’ai vu à Montpellier où, l’année dernière, le Dr Jibba Amraoui a organisé au sein de l’Institut du cancer un congrès d’oncologie intégrative.
Médecin anesthésiste, elle est également chercheuse. Elle travaille sur les bienfaits de la respiration sur le stress.
Elle viendra nous présenter ses travaux lors du congrès de la Fondation Hippocrate du 18 avril prochain.
Cette évolution a permis de développer une nouvelle offre de soins prenant en compte à la fois les actes médicaux et le bien-être des patients.
C’est exactement ce que le Pr Alain Toledano, qui sera présent à notre congrès, a mis en place avec son Institut Rafael en région parisienne où sont accompagnés les patients touchés par le cancer ou les maladies chroniques.
Ce modèle a fait ses preuves puisqu’une deuxième antenne de l’Institut Rafael devrait ouvrir à Montargis en 2027.
Partout en France des hôpitaux commencent à faire évoluer leurs services d’oncologie via les soins de support.
C’est ce que j’ai vu à Montpellier où, l’année dernière, le Dr Jibba Amraoui a organisé au sein de l’Institut du cancer un congrès d’oncologie intégrative.
Médecin anesthésiste, elle est également chercheuse. Elle travaille sur les bienfaits de la respiration sur le stress.
Elle viendra nous présenter ses travaux lors du congrès de la Fondation Hippocrate du 18 avril prochain.
Cette implication des médecins classiques dans la médecine intégrative est essentielle.
Elle permet de produire plus de données et d’ouvrir, petit à petit, davantage d’espaces de soins aux pratiques complémentaires exercées par des professionnels dûment formés.
C’est une évolution en profondeur de la médecine qui se joue en ce moment.
2/ Addictions, quand les familles et le corps médical se mettent à travailler ensemble
Lors de notre congrès, vous aurez l’occasion d’écouter et d’échanger avec Joëlle Ricol.
Elle est « aidante-pair », missionnée par l’ARS d’Avignon, pour accompagner des patients avec une équipe intégrative complète constituée de médecins, de psychologues et d’autres soignants.
La « pair-aidance », c’est un accompagnement et un soutien apporté par une personne qui a une expérience de vie et de rétablissement en lien avec une maladie, un trouble ou un handicap.
En l’occurrence, Joëlle a aidé un membre de sa famille à sortir de l’alcoolisme.
Aujourd’hui son vécu est considéré comme une compétence à part entière.
Cette expérience est mise au service des patients traités pour des addictions au sein du CHU d’Avignon.
Voilà une approche intégrative qui apporte au patient une réponse plus complète et plus durable.
L’expérience d’Avignon peut-elle être généralisée ?
C’est une des questions auxquelles nous tenterons de répondre avec Joëlle Ricol le 18 avril prochain.
3/ L’Ehpad est un village
Au sein de l’Ehpad de Kersalic à Guingamp, le personnel a décidé d’adopter un modèle intégratif. (6)
Le concept est donc transposé du monde du soin à celui du bien-être et même du mieux-vieillir.
Dans cette maison de retraite, l’objectif est de proposer un accompagnement de vie global, comprenant autant de dimensions possibles :
- sociale,
- émotionnelle,
- environnementale.
Le recours aux interventions médicales existe, bien sûr, mais est limité. Le lieu a été pensé autrement.
La résidence est comme un village. Les allées ont des noms de rue. Il y a un café et une poste.
Les résidents sont considérés comme des habitants “actifs”.
Les blouses blanches des soignants ont disparu. Et ces derniers sont polyvalents.
Ils assurent le lien social tout en étant capables d’intervenir médicalement.
Christine Belhomme, fondatrice de l’association Allié Santé s’est rendue sur place pour rencontrer les résidents, les soignants et les porteurs de ce projet qui s’appuie sur le CCAS (Centre communal d’action social) local. (7)
Ces rencontres ont été filmées et constituent parmi les moments les plus poignants du documentaire qu’elle a réalisé sur la médecine intégrative : viens voir la médecine de demain serait-elle en train d’éclore ?
Vous pourrez échanger avec elle lors de notre congrès !
Et demain ?
Que ce soit pour accompagner des pathologies complexes, comme le cancer ou les maladies chroniques, ou des situations de vie délicates, comme les addictions ou la fin de vie, certains acteurs du terrain ont compris qu’une approche intégrative pouvait être bénéfique.
Ils ont appris à travailler non seulement entre médecins, entre soignants, mais aussi avec d’autres professions de la santé et du bien-être ainsi que les patients et leurs familles.
Ce sont des communautés humaines compétentes et flexibles, qui se forment autour du parcours de chaque patient.
Les modèles varient d’un lieu à l’autre.
Ils s’appuient sur l’existant.
Ils se construisent sur un savant équilibre entre confiance, compétences et humanité.
Et c’est pour cela que le modèle intégratif, qui réunit le meilleur de ce que la médecine classique propose – sans la renier – avec le meilleur des pratiques complémentaires, s’impose de plus en plus comme une évidence.
C’est un modèle encore en marge aujourd’hui.
Mais là où il se met en place, les patients sont mieux accompagnés, et les soignants restent plus longtemps et sont plus motivés.
Ce sont donc des modèles durables, moins coûteux lorsqu’ils sont bien pensés.
Et c’est pour cela, qu’en dépit des résistances qu’ils rencontrent, ces modèles devraient s’imposer.
On ne parlera plus de médecine intégrative à ce moment-là. Mais de médecine tout court.
Et il sera aussi naturel pour les soignants comme pour les patients de pouvoir vivre une séance d’acupuncture
Il y a encore du travail me direz-vous.
Vous avez raison.
Et c’est bien pour cela que nous vous attendons le 18 avril prochain à Paris à l’occasion de notre congrès sur la santé intégrative.
Il reste encore des places. Profitez-en !


Bonjour,
Proposerez-vous ce congrès en accès en direct via internet? Et si oui, y aura t-il un replay disponible?
Cela pourrait être intéressant pour les personnes ne pouvant se déplacer.
Merci.
Laëtitia.
Bonjour,
Le congrès n’est pas accessible en direct. En revanche, nous allons le filmer et le proposer un replay.
Très cordialement,
L’équipe de la Fondation Hippocrate
Merci pour ces bonnes nouvelles ☺️. Même si le chemin reste long j’ai l’espoir que l’évidence s’imposera justement. Je pense que l’une des priorités de l’éducation nationale devrait être d’apprendre à nos enfants à respirer 😊.